Puis-je t'aimais, même si je ne suis que ton ami ? Puis-je espérais pouvoir t'aimais ?
Il la regarda tendrement une lueur apparaissait dans son regard, un sentiment inconnu l'envahissait déjà que ces mots se tordit dans son âme. Elle était là à coter de lui, des larmes roulèrent sur sa joue. Il voulu s'approcher la rassuré, la prendre dans ces bras, essuyé ces larmes qui jaillissait de ces yeux d'un bleu cobalt mais il s'abstenu, il se retient... Il n'était qu'un ami, un ami ne pouvait pas se permettre de telles choses envers elle. Il n'avait pas le droit de se mettre une place plus qu'un ami. Simple ami. Il prit quand même sur lui et sorti de la limite de ces lèvres des mots, des mots doux apaisant qu'il savait, allait apaiser l'âme de son amie. Ces mots étaient que murmure, le vent les emporta et le temps les tue d'un instant de silence.
Elle était à ces coter comme si elle n'y était pas, elle ne disait rien que le rythme de sa respiration irrégulière pouvais prouver sa présence sinon elle était dans un autre monde, immergé par l'émotion, le dégout et partager dans entre deux univers qui ne se ressemblé plus. Elle le connaissait assez pour savoir qu'il n'allait rien faire, ni rien dire, qu'il allait rester là à ces coter sans bouger et la regardant de temps en temps pour constater si elle allé bien. Même si ils ne se parlèrent pas pendant tout se temps elle savait et apprécié les moments et les instant que lui offrait son ami avec gratitude. Un ami sur qui elle a toujours compté, sur qui elle n'a jamais douté. Il était toujours disponible pour elle. Que pour elle et elle le savait, elle l'aimé. Bien. Elle essuya ces larmes, même si une tragique histoire de c½ur venait de se coupé entre elle est une autre personne, elle ne devait faire subir ces moment de peine et de douleur au autre, à ceux qui ne l'on jamais trahi, ceux qui sont resté là quand elle en a eu grand besoin de leur présence. Elle leva la tête et sourit à son ami qui lui en voyant qu'elle avait avec volonté essuyé d'un revers ces larmes avait sourit, un beau sourire lumineux qui redonna gout à sa vie qui s'était assombri. Ils se regardaient et elle brisa le silence. On n'y va ? Lança telle. Avec plaisir ! Acquiesça t-il. Il marcha cote à cote, vers un café de rue, il y entra pour boire et se réchauffer. A une table une serveuse avait déposé deux tasses de chocolat chaud et une assiette de biscuit sablé qu'ils dégustèrent. Le silence était pesant malgré qu'elle ne pleuré plus, lui il ne savait pas les raisons du pourquoi ou du comment. Elle l'avait appelé en pleure tôt ce matin pour qu'il la rejoint au parc, près du lac. Apeuré qu'il soit arrivé quelque chose, il accourut à sa rencontre quand elle était là debout face au lac, elle pleuré, pleuré. Il l'avait rejoins des questions fusait en lui, il s'apprêtait à la questionnait mais arriver là, il n'avait rien pu faire ni rien pu dire, il l'avait laissé pensé, pleuré jusqu'à ce qu'elle aille mieux. Et maintenant que devait-il faire pour...Il bu une gorgé de son chocolat, serra les poings, voulu parlé, sa gorge se noua, ferait-il mieux de se taire ? Se demanda t-il. Il se secoua la tête, il la regarda elle avait l'air pensif, perdu dans ces souvenirs peu être ? Avait-elle conscience qu'elle était avec lui. Il ouvrit la bouche pour poser cette question qui lui chatouillé l'esprit, si il ne savait pas. Il voulait savoir. Qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce qu'il y a ? Posa t-il la question d'un ton froid.
Il la tira des ces pensées, elle se secoua et son regard qui une fraction de seconde était posé sur la vitrine admirant le dehors couvert de feuille morte, son regard se porta sur lui, elle le vit le visage ferme, les trait régulier, les poings fermé, il était face à elle. Je...bégaie telle. Des larmes sorti du néant rempli ces yeux, sa gorge se noua un flot d'émotion remonta en elle, elle voulut partir, courir se jeter d'un pont mais elle était là, paralysé sur cette chaise face aux questions que son ami lui posé. Elle ne savait pas par ou commençais, des larmes roulèrent sur sa joue à nouveau, son âme se tordit de douleur, et elle maudissait la personne qui l'avait mise dans cet état là. Elle n'aimait pas, ne s'aimait pas quand elle était comme ceci. Elle ouvrir la bouche pour prononcé un mot. Un seul mot avant de se taire. Désoler !
Elle se renferma sur elle-même, il n'avait pas insisté, si son amie avait besoin de temps avant de lui conter, l'histoire qui n'arriver toujours pas à sortir de sa bouche, si elle éprouver encore le mal de lui narré tout cet histoire. En lui il savait précisément ceux qui c'était produit. Il en était conscient et ne pouvais la laissé toute seul. Elle avait besoin de lui, et même si elle ne désiré pas qu'il soit là, il avait plus que tout besoin d'être là pour elle. Il l'aimé et il ne voulait pas qu'elle se fasse du mal à tort à cause d'un abruti. Il voulait être là quand elle sera prête. Il se leva, s'approcha d'elle et il s'assit à ces coter, la pris dans ces bras. Il senti son corps se blottir contre le sien, la finesse l'envouta et sa tête se posa d'une légèreté sur ses larges épaules, quand sa bouche frôla son cou il tressailli. Des chaudes larmes coulèrent et transpercé le pull qu'il avait sur lui. Il senti à ce moment là, le désespoir mais il savait pertinemment qu'elle allait s'en remettre, c'était juste une étape, une étape de la séparation.
Elle ferma les yeux, elle se senti si bien et personne, personne ne l'avait jamais réconforté d'un geste si intense. Elle aimé son ami pour cela, ceux qu'il était. Quand elle ferma les yeux, elle senti son c½ur battre, un puis deux, leur c½ur battait à l'unisson mais celui de son ami accéléré à chaque fois, comme si il ne voulait pas qu'elle le rattrape, son c½ur à elle, ralenti, il en avait marre de courir il s'apaisa et un moment une chaude flamme brulé en elle. Un renouveau. Elle leva la tête doucement, son ami qui releva la sienne pour lui laissé place, il se décala sur le banc et il lui sourit. Sa va mieux ? Lui dit-il d'une gentillesse inouïe. Quel avait oublié tout monde les reliant. Seul eu deux sur ce banc comptait. Elle se leva, lui aussi ils prient leur sac et partirent se posé dans un petit parc pas très loin de chez elle. Elle s'était assise sur une balançoire se balançant comme une enfant, lui était assis sur un banc à l'écart, il la regarda et la rejoins sur l'autre balançoire. Il ne se balançait pas mais aimé être là avec elle. Quand elle ralenti sa balançoire pour être au même niveau que lui, elle lui prit la main, sa main grande et musclé qui tenait le fil en fer reliant la balançoire et le poteau, il tressailli à son contact, ces yeux se braquèrent sur leurs mains qui s'étaient entremêlé. Elle tenait sa main, elle avait de petites mains et des doigts si fin qui même à deux main ne fessait pas toute la main de lui. Mais elle aimé sentir son contact. Chaud et rassurant. Elle le regarda droit dans ces yeux verts émeraude et lui dit d'un murmure sensible : Merci encore merci !
Le vent caressa ces cheveux qui s'envolèrent en arrière, tout deux assis sur leur propre balançoire n'avait pas prononcé un mot, la nuit était tombé et en une journée ils n'avaient rien faire, ils sont juste resté là, à regardé les nuages, le sol, l'horizon et à se regardé. Ils ne disaient rien mais le silence était empreint de relaxation et de pensée. Chacun haut perché cherché un mot, des mots, une phrase, un sujet de conversation mais s'en retient. Quand il en a eu marre de rester assis à ne rien faire, à ne rien se dire, il se leva d'un bond, il marcha et elle l'imita, il était devant regard fixé sur le soleil qui s'apprêtait à coloré l'horizon d'un oranger, elle était derrière lui, elle sentait son souffle court, son envie de lui posé des questions, mais il resté silencieux ! Elle commença pour se faire pardonné, c'est vrai il devait savoir, il était venu exprès pour elle, il y était resté malgré qu'elle ne lui avait rien dit, il ignoré ce qui lui déchiré le c½ur et elle pleuré a coter de lui alors que lui ne savais rien, rien. Elle voulu caser se silence qui le mettait mal à l'aise, elle aussi y était, inconfortablement mal à l'aise. Elle rompu le silence, des mots jaillir de sa bouche, ces yeux était plongés dans une vague, un ouragan de souvenir, le passé. Pouvait-on l'appelé comme cela ? Le passé alors que cela c'était produit si récemment ! Non, Le passé-présent. Un passé qui n'était pas encore passé et qui fessait toujours aussi mal dans le présent, un passé si récent ne pouvais pas être un passé. Je...commença telle. Je m'excuse pour aujourd'hui, tu as du rien, mais rien comprendre ! Drôle d'amie suis-je...ha ha. Elle laissa un rire sarcastique s'échapper. Moi et Hiiro c'est fini, il m'a...quitté hier soir après m'avoir invité au cinéma, au restaurant et avoir fait une promenade avec moi il m'a...juste dit pour la dernière fois...je suis désoler mais je n'éprouve plus rien pour toi. Enfaite je ne t'ai jamais vraiment aimé ! Comprend moi je suis désoler.
Sa gorge se noua mais elle empêcha ces larmes de coulé, elle n'avait pas envie de lui raconter d'avantage mais elle continua, elle avait rouverte la plaie qu'elle avait bandé il y a quelque heure...elle n'y penser plus à cette tache mais elle l'a rouverte pour que son ami puise y voir claire. Elle continue à narré la suite : après m'avoir annoncé cela, il ma rendu tous ce que je lui ai offert, pendant 2 ans que j'étais avec lui, il ma tout redonné ! San regret ! J'étais dégouté ! Je les giflé et je suis parti. Je suis resté toute seul toute la nuit quand je t'ai appelé, pour que tu sois avec moi. Désoler ! Elle avait fini, elle n'avait plus rien dit.
Il se retourna, la pris dans ces bras, elle laissa passé toute la souffrance, tous les émotions engrener en elle. Il la prit et la regarda avant de lui levé le visage avec ces doigts, elle le regarda les larmes aux yeux, il lui souffla : « Je t'aime à un point que tu ne le sais même pas » Il la serra. Elle se blotti contre lui et d'un murmure...Moi aussi je...
En fin de compte je ne serais pas plus qu'un ami qui t'aime plus que tout pour toi...